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Paul-Vanier Beaulieu nait un 24 mars




  Nature morte aux tomates

                  1948











Les trois carafeas 1952


  








Nature morte 1955


 







Les fleurs rouge 1955


Maison de Provence
            1970

La cage d'oiseaux, 1956




















Le coq bleu, 1972

Paul Vanier Beaulieu (1910-1996) voit le jour à Montréal. Il y entre à l'École des Beaux-arts  en 1927. Il y demeurera un peu plus de deux ans. Il y côtoiera de grands noms de la peinture québécoise tels Jean-Paul Lemieux, Stanley Cosgrove et Francesco Iacurto.
En 1930, il ouvre un atelier. L'aventure perdurera six ans.

En 1938, Beaulieu part pour Paris. Il y rejoint son frère Claude qui y étudie depuis maintenant trois ans. Il y découvre les œuvres de Vlaminck, Rouault et Picasso.

Moins de deux ans plus tard, en 1940, la guerre sévit. Paul ainsi que son frère se retrouvent prisonniers des Allemands. Sur 2000 prisonniers, en Seine Saint-Denis, il y a 160 Canadiens. Les frères Beaulieu se retrouvent en compagnie du peintre Jean Dallaire.

En Août 1944, ils sont libres. Paul rattrape le temps perdu.  La carrière de Paul Beaulieu prend forme au moment où un courant  dynamique de modernité balaie le milieu de l'art au Québec. L'éveil de la communauté artistique se fait autour de deux pôles dominés par Pellan et Borduas.

Après un séjour à Montréal, Beaulieu retourne à Paris en 1947. Les années qui suivent seront les plus prolifiques de sa carrière. Beaulieu se laisse influencer par tous les genres. Sa carrière se divise en diverses périodes au cours desquelles il explore à fond différents thèmes, techniques et approche. Tout y passe, du symbolisme au figuratif, de l'huile à l'aquarelle, de l'abstrait aux natures mortes. Lorsqu'on étudie son œuvre, on constate qu'il s'agit d'un amalgame de styles et de couleurs.

Au printemps 1958 Beaulieu participe, à Paris, à une exposition intitulée «Trois  peintres canadiens.» Il partage alors les honneurs avec ses compatriotes Alfred Pellan and Jean-Paul Riopelle.

Bien qu'il travaille à Paris, Beaulieu expose surtout à Montréal, grâce aux efforts de son frère Gérard qui y fait la promotion de son art.

Beaulieu vit et travaille à Paris depuis son retour en 1947. La vie à Paris, commençait à lui peser lourd. En 1968, ses toiles étaient exposées dans une petite galerie qui venait d'ouvrir dans le petit ville de Saint-Sauveur-des-Monts.

En 1973, suivant le conseil d'un ami, Beaulieu fait l'acquisition de cette petite maison de  Saint-Sauveur-des-Monts et s'y installe à demeure. «Je reviens au Québec, je reviens à mes racines. La nature des Laurentides m'appelle. Durant mon séjour en Europe, j'ai souvent ressenti une nostalgie pour le Québec.  Je suis très heureux de revenir au pays.»

Beaulieu, de son vivant, n'a jamais connu un succès étincelant. Mais au cours des années, ses toiles se sont retrouvées dans plusieurs importantes  collections telles que : le Musée des Beaux-arts de Montréal; le musée d'Art contemporain de Montréal; la Galerie Nationale du Canada; le Musée des Beaux-arts de Québec; le Musée national d’art moderne de Paris; le London Art Museum; le Winnipeg Art Gallery, le Philadelphia Museum of Art; le Tel Aviv Museum of Art.
Beaulieu s'éteint le 20 avril 1996,  à Saint-Sauveur des Monts.


Dernière mise à jour:
Le 25 octobre 2017
Conceptrice: Hélène Leclerc
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