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Artistes
Video Youtube sur l'oeuvre de Vincent VanGogh

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Vincent VanGogh




Naissance, jeunes années:

Vincent Van Gogh naît le  30 mars 1853 à Groot-Zundert aux Pays-Bas.
S'il ne commence à peindre que vers la fin de sa vingtaine, il  dessine dès son plus jeune âge et ne cessera jamais tout au long de sa vie. Plusieurs de ses œuvres les plus connues  seront exécutées au cours des deux dernières années de sa vie.


En l'espace de dix ans, Vincent  produira  2,100 œuvres dont  860 toiles, et plus de 1,300 aquarelles, dessins, croquis  et gravures. Son œuvre comprend des autoportraits, des paysages (natures aux cyprès, des champs de blé, des tournesols) et des natures mortes…

Les toiles de ce peintre postimpressionniste néerlandais sont empreintes d'une grande rudesse d'exécution et de couleurs crues qui  annoncent le fauvisme et l'expressionnisme.

À sa mort,  l'œuvre de Vincent  est très peu connue et seule une poignée d'amateurs l'apprécient.

Ce n'est que vers 1930 qu'il est découvert lorsque ses œuvres attirent quelques cent vingt mille personnes à une exposition du Museum of Modern Art à New York.


Ses emplois:


Vincent tente d'abord de faire carrière chez un marchand d'art pour lequel il voyagera entre La Haye aux Pays Bas, Londres et Paris. Il enseignera aussi quelque temps en Angleterre.  À partir de 1879, il est missionnaire dans une  région minière de Belgique. Il aspire à devenir pasteur, mais il échoue aux examens de théologie.


Dans les borinages (région minière), il dessine les gens du pays. C'est à partir des croquis fait à ce moment qu'il peindra, en 1885,  « les Mangeurs de pommes de terre. » Sa palette est  alors  très sombre de tons qui sont surtout des terres.

Au mois de mars 1886, Vincent  part s'établir en France. À Paris, il découvrira les Impressionnistes.

Il analyse le travail des peintres de l'époque, il visite les musées et les galeries d'art, il étudie les estampes japonaises, les gravures anglaises.

En février 1888, Vincent  déménage à Arles dans le Sud de la France. Il veut  y fonder une colonie d'artistes.

Il est convenu que Théo, son frère, le marchand d'art, écoulerait les œuvres du groupe.  En mai, Vincent louera quatre chambres dans un édifice de la Place La Martine à Arles (la Maison Jaune)
Le peintre  sera alors fortement impressionné par le soleil qu'il trouve dans le Midi. Les couleurs de ses toiles s'éclaircissent. C'est durant le temps passé à Arles qu'il achève de développer son style.

La vie de Van Gogh est ponctuée de crises qui révèlent une instabilité mentale. La maladie sera cause de longues périodes d'inaction qui auront pour effet de troubler profondément le peintre incapable de travailler.
À plusieurs reprises, Van Gogh souffre d'accès psychotiques.

Plusieurs médecins proposeront quelque trente diagnostics différents de sa maladie.

Les affections les plus citées sont l'épilepsie, la schizophrénie, troubles caractériels, psychose maniaco-dépressive  Chacune de ces maladies pourrait être responsable des perturbations que connut le peintre et aurait été aggravée par la malnutrition, le surmenage, l'insomnie et un  penchant pour l'alcool, en particulier pour l'absinthe.

L'oreille coupée:

Au matin du 24 décembre 1888, la police d'Arles conduit Vincent, ensanglanté,  à l'hôpital. La veille,  lors d'une de ses crises, le peintre se serait coupé un morceau d'oreille.
La maladie  du peintre aurait été envenimée par la présence de Gauguin.

Van Gogh rencontra  Gauguin à Paris en novembre 1887.  Vincent  y avait organisé une exposition des œuvres de ceux qu'il  appelait «les impressionnistes du Petit Boulevard ».  
Dans le but de persuader Gauguin de s'établir dans la Maison Jaune, Théo aurait accepté  de lui payer 250 francs chaque mois en échange d'une toile.

Mais, dès l'arrivée de Gauguin, l'ambiance sera tendue. On dit que  le conflit entre Gauguin et Van Gogh portait sur des questions artistiques. C'est une rixe entre les deux hommes qui aurait été à l'origine de  l'automutilation de Vincent, en cette soirée du 23 décembre parce que l'un soutenait que l'on peut créer selon sa fantaisie et l'autre uniquement d'après la nature.
Gauguin ayant  menacé de partir, Van Gogh aurait vu d'un coup ruiné ses espoirs de créer sa colonie artistique.

C'est alors qu'il aurait saisi un couteau et aurait pris Gauguin en chasse.  Gauguin aurait filé et passé la nuit à l'hôtel. C'est une fois seul, que Van Gogh aurait procédé à la vivisection, enveloppé son lobe dans du papier journal et,  l'aurait confié à une prostituée de sa connaissance avant de revenir se coucher chez lui. C'est dans sa couche ensanglantée, à demi inanimé, que la police, informée des faits par le voisinage le trouva le lendemain.

Deux universitaires de Hambourg, Hans Kaufmann et Rita Wildegans, avancent une  version différente de l'affaire.
Van Goghs Ohr, Paul Gauguin und der Pakt des Schweigens» («L'Oreille de Van Gogh, Paul Gauguin et le pacte du silence , essai en allemand de Hans Kaufmann et Rita Wildegans, Osburg Verlag, 392 p.»)

Ils affirment que c'est Gauguin qui aurait porté un coup de sabre  lors de la dispute. Van Gogh n'aurait rien dit pour protéger son ami.

Cela expliquerait le retour à Paris précipité de Gauguin après une brève audition par la police.  Selon Kaufmann et Wildegans,  la bagarre qui se serait poursuivie jusque devant un bordel situé trois cents mètres plus loin aurait été provoquée par « une certaine Rachel. »

Après leur séparation, les deux peintres ne cesseront  de s'influencer. Influencés par le passé religieux de Vincent, les thèmes de  Gauguin se feront  plus religieux. Les couleurs de ses tableaux se feront plus claires, surtout jaune, et plus épaisses comme les touches de Vincent, Les toiles de Vincent, peintes de mémoire comme celles de Gauguin,  deviendront  plus décoratives et moins réalistes.

Mort de Vincent

Le 20 mai 1890, Van Gogh s'installe à Auvers-sur-Oise, situé à une trentaine de kilomètres au Nord-Ouest de Paris.

Il y passera les 70 derniers jours de sa vie. À la demande de Théo, le docteur Paul Gachet a promis de prendre soin de lui.
Le 25 juillet 1890, après dix années d'un combat incessant contre la maladie mentale, l'instabilité de Vincent se déchaîne.

Dans un champ, derrière le château où il peint, il se tire un coup de revolver dans la poitrine ou l'abdomen (certains disent dans la tête).

Revenu boitillant à l'auberge,  il monte directement à sa chambre. Ses gémissements attirent l'attention de l'aubergiste qui le découvrant  blessé, fait venir le docteur Gachet. Ce dernier  lui fait un pansement sommaire et fait prévenir  Théo.  Vincent meurt deux jours plus tard, à l'âge de 37 ans.

Correspondance

Une abondante correspondance est échangée entre Vincent et sa famille. Elle est constituée de plus de huit cents lettres, dont six cent cinquante-deux envoyées à son frère, Théo  qui est son plus grand soutien, moral et financier, avec qui il entretient une relation soutenue.

http://www.vggallery.com/international/french/letters/main.htm

Ces lettres   témoignent de sa vie, d'une vision intime de celle-ci;  ainsi que de l'enchaînement de ses idées lorsqu'il produisait une œuvre.
Sa démarche artistique et l'origine de ses tableaux y sont expliquées dans un style direct et transparent.


Autres toiles de Van Gogh

http://www.mystudios.com/artgallery/


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Dernière mise à jour:
Le 22 Septembre 2017
Conceptrice: Hélène Leclerc
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